C'est une critique de Funambuline qui, en avril dernier, m'avait fait mettre ce roman dans mon panier Amazon... où il est resté, un peu oublié ("De quoi ça parle déjà, et pourquoi je voulais le lire?") jusqu'à cet hiver. Je suis retombée dessus il y a trois semaines, alors que je cherchais quelque chose de drôle et qui se lise très vite pour faire une pause dans la lecture de "A clash of kings", formidable mais archi déprimant.Pendant la seconde Guerre Mondiale, un jeune banquier londonien victime d'une escroquerie montée par son associé se retrouve prisonnier des Allemands. Ceux-ci acceptent de le libérer à condition qu'il travaille désormais pour leurs services de renseignements. Une série d'incidents, de quiproquos et de malentendus vont faire de Thomas Lievin, humaniste amateur de jolies femmes et de bonne chère, un agent triple qui ne servira jamais aucun pays et dont l'unique objectif restera toujours de sauver des vies humaines.
Le héros de "On n'a pas toujours du caviar






